Transactions, gestion et syndic sur Strasbourg
28 Sep

Les syndics à Strasbourg sont-ils bien notés ?

Le savez-vous ? Les syndics les moins bien notés sont dans les grandes villes … MeilleureCopro a réalisé une étude sur les syndics de copropriété. Celle-ci se base sur plus de 80 000 avis clients analysés sur plus de 3 200 syndics et plateformes de gestions d’immeubles, gérant plus de 185 000 copropriétés et classe les syndics en fonction de leur e-réputation, dans les 11 villes les plus peuplées de France. Votre syndic à Strasbourg fait le point.

Une inégalité sur le territoire
La note moyenne Google des syndics en France est de 3,1/5 et 56% des syndics notés bénéficient d’une appréciation générale supérieure à 3/5. Paris et l’Ile-de-France font jeu égal, avec en moyenne 2,9/5 et la relation avec la clientèle est plus apaisée dans les petites villes en région (3,2/5), que dans les plus grandes villes (3/5) et cela pour plusieurs raisons Le turnover chez les gestionnaires au sein des cabinets des plus petites villes est plus faible et permet de renforcer le lien avec les habitants.

« D’autre part, dans les grandes villes, il y a en général plus de services, tels que les gardiens ou la présence d’ascenseurs, et d’actes de vandalisme, ce qui rend plus compliquée la gestion des immeubles », explique Edouard-Jean Clouet, Président de MeilleureCopro. Cela est confirmé dans le classement des 11 plus grandes villes en France, dans lequel les 4 villes les plus peuplées de France se retrouvent parmi celles où la satisfaction des copropriétaires est la plus faible, avec 2,7 à Marseille ou 2,9 à Lyon et Toulouse.

Bon à savoir : chez les syndics traditionnels, les groupes (Foncia, Nexity, Citya…) obtiennent la moins bonne moyenne, avec 2,9/5, même si le nombre d’avis par acteur est bon (avec 60 avis/acteur), alors qu’au contraire les syndics familiaux obtiennent en moyenne 3,1/5 mais sont passifs dans la gestion de leur e-réputation avec seulement 20 avis clients par acteur.

« 82% des comptes Google des syndics sont peu actifs (- de 40 avis) voire dormants (- de 10 avis) : les syndics familiaux, principaux intéressés, n’ont pas encore pris la mesure de l’importance d’investir dans sa e-réputation, à l’heure où la mise en concurrence des syndics passe de plus en plus par internet », commente Edouard-Jean Clouet.

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

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