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29 nov

Laissez le champ libre aux visites si vous quittez votre appartement en location à Strasbourg !

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Donner congé à son propriétaire impose certaines contraintes. Il faut évidemment lui adresser, dans les délais prévus par la loi, un courrier avec accusé de réception pour l’informer de votre départ. Il faut aussi payer le dernier mois de loyer (ce que beaucoup de locataires ne font pas, car ils ont déposé une caution et estiment qu’elles couvrent le montant du dernier loyer), rendre à son propriétaire un appartement en bon état et propre, mais aussi lui permettre de faire visiter son logement pendant la durée de votre préavis ! En général, cette disposition a été prévue et est incluse dans le contrat de bail. Et c’est bien normal : si vous quittez l’appartement en location que vous occupez à Strasbourg, votre propriétaire, lui, de son côté souhaitera le relouer le plus vite possible.

Et pour cause : pour réaliser cet investissement locatif, peut-être a-t-il contracté un prêt et peut-être a-t-il besoin du versement du loyer pour couvrir une partie de la mensualité. Tout investissement locatif présente des risques pour l’investisseur. Si le turn over dans le logement est important et qu’à chaque fois le propriétaire met quatre mois à retrouver un locataire, c’est autant de loyers qu’il ne perçoit pas et qui entament fortement la rentabilité de son investissement.

Vous quittez l’appartement en location que vous occupez à Strasbourg ? Vous devez accepter que le propriétaire le fasse visiter en semaine, durant la journée et après vous avoir bien entendu prévenu de son passage. Si cette disposition vous ennuie, rassurez-vous, la loi du 6 juillet 1989 est stricte : elle n’autorise pas le propriétaire à organiser des visites plus de deux heures par jour ouvrable. Il n’est évidemment pas question que celui-ci fasse visiter en votre absence et sans votre permission. Si c’était le cas, vous pourriez porter plainte pour violation de domicile. Et la loi, ici encore, est stricte : le propriétaire encourt 1 an de prison et 15 000 € d’amende !

O.D. / Bazikpress © Ainoa

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